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Sugi Week #12 Softpower in China



Depuis mercredi, le Président Macron, accompagné de chefs d’entreprises et de responsables culturels, effectue une visite officielle en Chine. Cette visite pourrait s’apparenter à la définition même du « softpower » à la française où diplomatie se mêle à la culture pour augmenter rayonnement économique et politique. On a cherché des études récentes pour illustrer ce rapport de force. Tour d'horizon.




#softpower… Ce concept de « pouvoir doux », conceptualisé par Joseph Nye dans les années 1990, montre la capacité d’un Etat à jouer de son influence sans coercition, en général par le biais de sa culture et de sa diplomatie. Dans le dernier rapport de Brand Finance, dans ce domaine, la France se classe 6ème juste derrière la Chine. Et pourtant rien de comparable entre la puissance économique et les sources d’influence des deux pays.


Pour en savoir sur classement et ses critères de softpower



# présence française

C’est un pays post-covid qui s’ouvre enfin et une partie de nos relations reposent sur la présence économique de la France en Chine.

Comme note dans son dernier rapport CCIFC de mars 2023, avec plus de 2 100 filiales employant près de 445000 personnes, la France est le premier investisseur européen en Chine par le nombre d'entreprises.

Et d’après le dernier recensement des services diplomatiques, les français de Chine seraient environ 22 350 personnes inscrites au registre des français de l’étranger, faisant de la Chine le 1er pays d’expatriés français en Asie.



#opposition, si on évoque le softpower, on peut également parler de son contraire : le « hard power » qui repose, sur l’usage de la force ou la menace d’y recourir pour parvenir à ses fins. Et dans ce domaine sans nul doute, la Chine se porte bien.

Juste une infographie pour illustrer cette puissance chinoise qui se classe, d’après l’index Global fire power, devant l’Inde et derrière la Russie.


Budget militaire en USD



Source: globalfirepower.com






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